1. montée

la montée muscle les bras, les jambes, le tronc et les épaules. elle améliore aussi l’équilibre et affine la sangle abdominale. cependant, pour développer une masse musculaire importante ou soulever des charges lourdes, la grimpe seule ne suffit pas. les grimpeurs expérimentés complètent souvent par de la musculation. chaque voie sollicite des muscles différents, il est donc important d’équilibrer les séances avec d’autres groupes musculaires. par exemple, la grimpe développe naturellement les muscles antérieurs de l’épaule ; il est bon d’ajouter des exercices pour l’arrière de l’épaule afin d’éviter les déséquilibres.
2. descente

la plupart des randonnées impliquent de monter puis de descendre, une combinaison exigeante pour les muscles et les articulations. la descente combine impacts et travail musculaire excentrique (phase de relâchement), principale cause des courbatures après une longue randonnée. marcher en descente sollicite aussi les petits muscles stabilisateurs, ce qui peut aider à prévenir les blessures. la randonnée améliore l’équilibre et la posture, renforçant ainsi le tronc. de plus, comme le tissu musculaire est plus dense que le tissu adipeux, développer ses muscles peut réduire le poids corporel et augmenter le métabolisme.
3. terrain varié

monter et descendre renforce les fessiers, les quadriceps, les ischio-jambiers, les fléchisseurs de la hanche et les mollets. et comme on le sait, le tissu musculaire brûle plus de calories que le tissu adipeux. la randonnée augmente aussi l’endurance et peut booster la vo2 max, surtout en altitude. une pratique régulière habitue les muscles à utiliser moins d’oxygène, ce qui peut améliorer les performances en course ou à vélo. de plus, l’irrégularité du terrain oblige le corps à utiliser des muscles stabilisateurs plus petits, contribuant à sculpter les jambes. associez la randonnée à un programme de musculation régulier pour des résultats optimaux.
4. marche

la randonnée est une excellente alternative à la musculation pour les jambes, mais ne vous attendez pas à une croissance musculaire rapide. comme tout exercice, elle ne développe les muscles qu’avec une pratique régulière, suffisante en volume et en intensité. le corps a aussi besoin de jours de repos pour réparer les micro-déchirures et développer de nouveaux muscles. les terrains variés ciblent naturellement différents muscles des jambes pour un entraînement plus complet que la marche sur sol plat. de plus, l’instabilité oblige le corps à engager les petits muscles stabilisateurs pour rester droit.
5. fentes

les fentes sont un excellent exercice pour le bas du corps qui aide à tonifier les cuisses. ce mouvement unilatéral cible les fessiers, les quadriceps, les ischio-jambiers, le tronc et l’intérieur des cuisses. il améliore aussi l’équilibre et la coordination, et s’intègre bien dans un entraînement fonctionnel car il reproduit des gestes quotidiens comme monter des escaliers ou se baisser. d’autres exercices comme les squats avec barre nécessitent un partenaire pour être réalisés en sécurité, mais les fentes peuvent se faire au poids du corps. cela en fait une option plus sûre pour les débutants ou ceux qui préfèrent s’entraîner seuls.
6. gilets lestés

un gilet lesté est un outil idéal pour qui veut améliorer force et endurance. il force le corps à s’exercer comme s’il était plus lourd, rendant des exercices comme la course ou les sauts plus difficiles. attention toutefois au poids utilisé, surtout si vous débutez. il ne faut pas en faire trop pour éviter les blessures. il existe plusieurs types de gilets, mais un modèle style harnais d’épaule est un bon choix. il se porte comme un sac à dos et répartit le poids uniformément sur les épaules et le haut du dos, limitant l’impact articulaire.
7. pompes

la randonnée est un exercice porté qui renforce les jambes, densifie les os et sculpte la musculature. elle développe aussi l’endurance pour des activités plus intenses comme la course ou le vélo, et aide le corps à s’adapter à la faible teneur en oxygène en altitude. les quadriceps – muscle droit fémoral, vaste latéral et vaste intermédiaire à l’avant de la cuisse – sont fortement sollicités en montée et sur terrain irrégulier. les ischio-jambiers, à l’arrière de la cuisse, travaillent aussi lors des montées ou quand on plie les genoux pour franchir rochers et racines.
Advertisement
Lectures recommandées: les 5 plus belles plages du monde
Faible couplage des dépendances.